Quand on est réduit à ses os

Quand on est réduit à ses os
Assis sur ses os
couché en ses os
avec la nuit devant soi.

Référence:

GARNEAU, Hector de Saint-Denys, Poésies. Regards et jeux dans l’espace. Les Solitudes, Montréal, Fides, 1972, p. 206.