Oh toi !

« Dans l’autographe de Jeannine Prud’homme »

Sur tes châtains cheveux reflète le soleil;
Je vois de longs fils d’or frôler ta joue vermeille,
La frôler doucement tout comme une caresse.
Dans tes yeux veloutés, je bois la douce ivresse
Dont je grisais mon cœur hier, oh! tant de fois!
Quand je rêvais à toi, seul dans les sombres bois.

Référence:

GARNEAU, Hector de Saint-Denys, Recueil de poésies : inédit de 1928 — Présentation de Giselle Huot— , [Québec], Éditions Nota bene, p. 86.