Je me sens balancer

Je me sens balancer à la cime d’un arbre
Non ces voix de femmes vous n’entamerez pas
La pureté de mon chant
Et si vous m’êtes hier fraternelles
Cette chaleur étouffée où je m’endormirais
J’ai trouvé ce soir dans ce cimier
Parmi le froissement des feuilles comme une onde
Le refuge parmi l’air clair espéré
La vie dans le souvenir de la fraîcheur.

Référence:

GARNEAU, Hector de Saint-Denys, Poésies. Regards et jeux dans l’espace. Les Solitudes, Montréal, Fides, 1972, p. 110.